Une autre de mes connaissances des années 50, (La voie de velours) n'est plus.

25 06 2009

Le chanteur Raymond Berthiaume est mort du cancer, dans la nuit de lundi à mardi, à l'Hôpital Sacré-Coeur de Montréal.Il avait 78 ans. Il était hospitalisé depuis une dizaine de jours. Selon ses dernières volontés, sa dépouille ne sera pas exposée.

Un trio qui fait sensation

Raymond Berthiaume voit le jour le 9 mai 1931 à Montréal. Il est le fils unique d'Albert Berthiaume et Cécile Lavoie. Il apprend le piano, la clarinette, le saxophone et la batterie au Collège Laval.

En 1948, Raymond Berthiaume fait la connaissance de Roger Gravel et Fernand Thibeault avec qui il forme les « Three Bars ». Au départ, le trio se veut instrumental, avec un style cocktail lounge très marqué.

Lorsqu'un jour un patron leur demande d'ajouter des chansons à leur performance, Raymond devient le chanteur de la formation. Très vite, on le surnomme « La voix de velours ». Dès 1952, les Three Bars connaissent le succès.

Le 31 janvier 1953, en l'Église Saint-Vincent-Ferrier, Raymond Berthiaume épouse Hélène Larose. Le couple aura deux enfants, Lorraine et Pierre.

En 1954, les Three Bars forment le trio de l'heure à Montréal et se retrouvent à l'affiche au El Morocco, cabaret où passaient régulièrement les Frank Sinatra, Vic Damone, Tony Bennett et autres vedettes américaines.

Les Three Bars deviennent des vedettes du disque en 1954 avec la chanson N'oublie jamais. Vont suivre plusieurs autres succès. Les Three Bars se séparent en 1959.

De l'avant à l'arrière-scène

À cette époque, Raymond Berthiaume est déjà très recherché comme arrangeur et choriste, que ce soit sur disque ou à la scène. Il participe au choeur de presque tous les disques québécois dans les années 60 et 70. À la télé, il forme un duo avec France Castel, dans l'émission Que reste-t-il?, animée par Claude Blanchard.

Raymond Berthiaume mérite le trophée du meilleur chanteur populaire de 1968 au Gala des Artistes.Quelques succès du chanteur:

·                  Un monde avec toi

·                  Parle plus bas

·                  Une histoire d'amour

·                  L'été 42

·                  Alfie

·                  Dernier tango à Paris

compositeur. Une tournée le ramène au premier plan vers 2002 avec Clairette Oddera, Monsieur Pointu, Rosita Salvador, René Caron, Pierret Beauchamp, François Bernard et Roger Sylvain.

Raymond Berthiaume célèbre 60 ans de carrière le 7 juin 2007, au Théâtre Denise-Pelletier. La même année, il grave un dernier CD Au fil du temps. Sur ce disque, enregistré dans son studio, il fait tout. On y retrouve 16 nouvelles chansons écrites avec sa fille, Lorraine, et Pat Di Stasio.

Courtoisie Radio Canada

 




Une Fête de la Saint-Jean qu'on ne peut oublier... « rappelle »

23 06 2009

 

En souvenir de mes parents

 Isidore Joncas 1888-1976

Georgette Cartier 1891-1966

 

« Veuillez prendre note que cet article a paru pour la première fois dans le quotidien       La Presse le 21 juin 1997 ».

Le 24 juin 1834, Ludger Duvernay institutionnalisait la Fête nationale. Nous lisons à la page 295 du volume d'Élie de Salvail, 366 anniversaires canadiens, publié par les Frères des Écoles chrétiennes, édition de 1949, que lors du banquet de fondation, sir Georges-Étienne Cartier chanta la chanson populaire “0 Canada! Mon pays mes amours ”. Oui, vous avez bien lu : on y chanta le Canada! Comme cela peut nous paraître loin aujourd'hui.

Cent ans plus tard, le 24 juin 1934, la ville aux cent clochers, Montréal, la deuxième ville française au monde fêtait d'une façon grandiose, malgré la crise qui sévissait à cette époque, le 400e anniversaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier.

J'y étais (pas à la découverte, mais à la fête...). Mon père avait loué des chaises sur le parterre de l'École normale Jacques-Cartier, située rue Sherbrooke. Je crois qu'il avait payé au moins 50 sous par chaise. Avec maman et tante Blanche Cartier, (aucune parenté avec le découvreur), nous étions installés pour l'après-midi.

Papa profita de l'occasion pour allumer un bon cigare; cette fumée de cigare me grisait malgré mes huit ans bien sonnés. Pendant que nous attendions le début du défilé,  je regardais autour de moi : il y avait une armée de vendeurs ambulants criant : « Drapeaux à vendre! Achetez des drapeaux! » D'autres vendaient des ballons et du Cotton Candy, « barbe à papa » pour les puristes.

Durant la matinée, tout le monde avait assisté à une messe en l'Église Notre-Dame. Maintenant, nous étions rendus au moment crucial de la journée avec le défilé.

Pour moi, petit garçon, il y avait deux choses que je n'aurais jamais voulu manquer pour tout l'or du monde. Le défilé de la Saint-Jean-Baptiste et la parade du Père Noël du magasin Eaton.

Maintenant, nous entendions déjà au loin les fanfares qui allaient ouvrir le défilé; cela était de bon augure. Des corps de musique, il en pleuvait : la plupart des grandes écoles de la ville possédaient son propre corps de musique. Cela pouvait être une fanfare ou bien une harmonie ou tout simplement un corps de cadets. Sans compter les nombreux régiments de notre armée, ainsi que la fanfare des pompiers de Montréal.

Ce que je retiens de cette journée-là, c'est que tous les participants marchaient au pas, le corps raide et les oreilles molles (une expression du temps)! Autrement dit, ils étaient disciplinés.

Pendant ce temps défilaient les nombreux chars allégoriques, chacun tiré par un attelage de percherons qui, à l'occasion, laissaient tomber leur crottin au milieu de la chaussée; Celui-ci était aussi tôt ramassé par un monsieur en redingote blanche, poussant devant lui une petite charrette à deux roues. Les chars étaient fournis par différents commanditaires. Ils représentaient des scènes appropriées aux fêtes du 400e anniversaire de la découverte de la future Nouvelle-France, Par Jacques Cartier.  Le clou du défilé de 1934, ce fut, bien sûr, notre petit Saint-Jean-Baptiste, patron des Canadiens français, aux cheveux blonds et aussi frisés que son mouton. Ce pauvre mouton. Il y a des personnes qui ont osé nous comparer à lui : quelle honte!

Après le défilé, nous allâmes pique-niquer dans le parc Lafontaine. Là, je m'amusais à regarder les gens passer en canot. Si vous n'aviez pas le pied marin, il y avait toujours la gondole, qui n'avait rien de commun avec celles que l'on retrouve à Venise. Il s'agissait ni plus ni moins d'un bateau à fond plat avec à l'arrière un moteur à essence et un semblant de cabine en forme de cygne pour donner un peu de couleur à cette barque... Le tout était recouvert par une toile qui nous protégeait aussi bien du soleil que de la pluie.

Le soir venu, ce fameux 24 juin 1934, nous eûmes droit à un concert de musique patriotique où l’on joua des airs de folklore populaire et des chansons comme « Vives la Canadienne ».

Restait l'heure de l'apothéose qui allait bientôt arriver. Sitôt les feux de la Saint-Jean consumés, une détonation à vous culbuter sur le postérieur se fit entendre. C'était le début du fameux feu d'artifice que le journal La Presse nous offrait à chaque année. Celui de 1934 se surpassa. Si ma mémoire est bonne, il a dû se prolonger pendant 45 minutes avant l'apothéose finale qui fut reçue par un tonnerre d'applaudissements et de cris venant de l'immense foule réunie pour l'occasion.

Déjà, 75 ans se sont écoulés depuis cette fête. Mais celle-ci restera gravée dans ma mémoire pour toujours.

André

 

 

 




Martyre de Jean-Baptiste : rendre témoignage à la vérité sans compromis

19 06 2009

Le témoignage du Précurseur, selon Benoît XVI

ROME, Vendredi 29 août 2008 (ZENIT.org) - En ce jour de la fête liturgique du martyre de saint Jean-Baptiste, rappelons que le pape Benoît XVI a évoqué son témoignage rendu à la vérité « sans compromis », notamment lors de l’angélus du 24 juin 2007.

Benoît XVI a mis en lumière cette mission de Jean-Baptiste au service de la vérité : « En tant que prophète authentique, Jean rendit témoignage à la vérité sans compromis. Il dénonça les transgressions des commandements de Dieu, même lorsque leurs auteurs en étaient les puissants. Ainsi, lorsqu’il accusa Hérode et Hérodiade d’adultère, il le paya de sa vie, scellant par le martyre son service au Christ qui est la Vérité en personne. Invoquons son intercession, ainsi que celle de la très sainte Vierge Marie, afin que de nos jours également, l’Eglise sache demeurer toujours fidèle au Christ et témoigner avec courage de sa vérité et de son amour pour tous ».

Benoît XVI soulignait que la vie de Jean-Baptiste a été « entièrement orientée vers le Christ, comme celle de Marie, sa mère ».

« Jean Baptiste, a souligné le pape, a été le précurseur, la ‘voix’ envoyée pour annoncer le Verbe incarné. Par conséquent, commémorer sa naissance signifie en réalité célébrer le Christ, accomplissement de la promesse de tous les prophètes dont Jean Baptiste a été le plus grand, appelé à ‘préparer le chemin’ devant le Messie (cf. Mt 11, 9-10) ».

Benoît XVI citait son livre « Jésus de Nazareth » qui « part également du baptême de Jésus dans le Jourdain, un événement qui eut un retentissement énorme à l’époque ».

Benoît XVI a souligné comment Jean-Baptiste a reçu la révélation de la divinité du Christ: «

Les gens accouraient de Jérusalem et de toutes les régions de Judée pour écouter Jean

Baptiste et se faire baptiser par lui dans le fleuve, après avoir confessé leurs péchés (cf. Mc

1, 5). La réputation du prophète qui baptisait grandit au point que de nombreuses personnes

se demandaient si c’était lui le Messie. Mais l’évangéliste précise qu’il nia de manière

catégorique : ‘Je ne suis pas le Christ’ (Jn 1, 20). Il reste de toute façon le premier ‘témoin’

de Jésus, ayant reçu une indication du Ciel à son sujet : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit

descendre et demeurer, c’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint’ (Jn 1, 33). Ceci se produisit

précisément lorsque Jésus, ayant reçu le baptême, sortit de l’eau : Jean vit l’Esprit

descendre sur Lui comme une colombe. Ce fut alors qu’il ‘connut’ la réalité

tout entière de Jésus de Nazareth, et commença à le ‘manifester à

Israël’ (Jn 1, 31), en le désignant comme Fils de Dieu et rédempteur de

l’homme : ‘Voici l’agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde’ (Jn 1, 29) ».

Anita Sanchez Bourdin

Source : ZENIT.org

Merci




Une idée pour notre Ministre des Transport

18 06 2009

Michael Kemtz, ami de longue date qui habite la Slovaquie, m’a fait parvenir ces photographies de l’aéroport de l’ile de Gibraltar. En regardant ces photos, j’ai pensé à notre fameuse autoroute 13.

 

 

 

 

 

 




La Fondation MSSI remet 10 000 $ à l’Église de Saint-Sauveur

12 06 2009

Pouvais ton lire dans la dernière édition d’Accès Laurentides, et signé par Éric Olivier Dallard.

Je tiens à remercier personnellement monsieur Louis Dufour que j’ai connu dès le début du futur Mont-Saint-Sauveur, enfin un groupe d’hommes d’affaires qui n’ont pas peur d’investir dans notre patrimoine.  Cette Église dominera toujours nos beaux paysages Laurentiens, de nos bâtiments patrimoniaux il ne reste enfaite que l’Église.

Encore une fois bravo, tout en espérant que d’autres mécènes est l’audace de suivre votre exemple.

 

André Joncas

 

 

 




Souvenir d’un ami des années cinquante, Monsieur Yvon Valois 1930 – 2009

11 06 2009

 

 

 

C’est en lisant les Nécrologies du Journal La Presse que j’ai appris ton décès survenu subitement le 7 juin dernier. Déjà, 59 ans ont passé depuis le jours que nous avons fait connaissance. Tu avais 20 ans et carabin par surcroit et tu essayais de me poser des colles à chaque fois que tu en avais l’occasion, moi, pauvre petit photographe qui n’avais comme étude qu’un diplôme d’autodidacte, il réussissait à gagner sur l’étudiant qui cherchait à briller devant ces nombreux amis de l’époque.

 

Cette joyeuse réunion avait lieu au « Esquire Tea Room » donc mon bon ami Constant Spiliotopoulos en était le patron.  Ces toi qui ma fais connaître les écrivains français, et je te remercie car ils son venue briser la grande solitude que je traversais durant ces années d’incertitude sur mon avenir.

 

Au lieu de te dire Adieu, je préfère cette citation de Jacques Bénigne Bossuet.

 

« Je ne puis jamais croire qu’une vie soit courte, lorsque j’y vois une éternité tout entière »

 




Avis de recherche pour braconnage sur les terres de la Couronne

07 06 2009

Cette personne des plus populaire à Saint-Sauveur, raconteur émérite aurais par mégarde pêcher dans un lac provincial.  Les photos suivantes parlent par elle-même.

 

 

La librairie Saint-Sauveur, propriété de Denis.

Voici la pièce du litige, elle était vraiment délicieuse.

Voici le fameux lac Caché de Denis, il est presque pris en flagrant délie, mes comment lui en vouloir à ce champion guide de Koujouak.   «  j'aime ben le doré, mais le brochet connais pas ben ben ça. Yen a des beaux dans ça, yé tu loin ton camp de pêche ? ».

 

Sans rancune, André

 

 

 

 

 

 

 

 




Serions-nous plus catholique que le Saint-Père ?

02 06 2009

Au Québec nous somme le seul pays Francophone à ce servir du panneau ARRÊT au lieu de STOP!  Serions-nous plus Français que les autres pays francophones ?  Selon ce que j’ai sur le site Planète Québec  dans le blog de loulou, J’en suis resté pantois!   

« Mercredi le 26 mars, 2008

 

C'est par décret que le 15 décembre 1992 le ministre des Transports du gouvernement du Québec d'alors, M. Sam Elkas*, renversait le décret de 1982 faisant obligation d'utiliser uniquement le terme « ARRÊT» sur les panneaux de signalisation routière au Québec pour indiquer l'obligation d'arrêter à une intersection.

En 1992, le gouvernement libéral a prétexté le fait que le mot d'origine anglaise «STOP» était aussi français pour adopter le décret modifiant le règlement.

Depuis ce décret, l'utilisation des termes «ARRÊT» ou «STOP» au Québec est conforme au règlement à la condition que les deux termes ne figurent pas sur le même panneau.**

Ce n'est donc pas pour des raisons de sécurité routière que la modification a été adoptée puisque l'octogone rouge est le symbole utilisé internationalement pour indiquer l'obligation d'arrêter.

En agissant de la sorte, le gouvernement du Québec de l'époque a ainsi fait preuve de manipulation politicienne pour ne pas reconnaître que l'utilisation exclusive du terme «ARRÊT» offrait, tout en répondant aux exigences de sécurité routière, le grand avantage d'exprimer, sans ambiguïté, la spécificité et la différence québécoises en Amérique, le panneau «ARRÊT» étant la signalisation routière la plus utilisée et cela sur tout le territoire du   Québec ».





1er juin anniversaire 2009, de Marilyn Monroe

01 06 2009

Gracieuseté de TeeMix.com.

« Norma Jeane Mortensen, de son vrai nom, est née le 1er juin 1926 à Los Angeles.

L'enfance de Marilyn est assez chaotique.
Sa mère la place en famille d'adoption alors que le bébé n'est âgé que de quelques jours. Sa mère ne vient la voir que le week-end et parfois reste longtemps sans voir sa fille car elle fait de fréquents séjours en hôpitaux psychiatriques.

Ce n'est qu'à 7 ans que la petite fille retrouvera sa maman, une situation qui ne durera pas longtemps car sa mère est souvent internée en hopital psychiatrique.

Marilyn fait alors le tour d'un grand nombre de familles d'accueil. La petite est confiée à sa "tante Grace" une amie de sa mère qui deviendra son tuteur légal.

A 16 ans Norma Jeane épouse Jim Dougherty un voisin de 5 ans son aîné. Mariage quelque peu "arrangé" par "tante Grace".
Norma Jeane entame une vie de femme au foyer. Mais son mari doit partir en guerre. Elle toruve alors un travail et devient vérificatrice de parachutes à la R. Plane Co.

C'est un photographe de l'armée ayant pour consigne de photographier des femmes au travail pour relever le moral des troupes qui la remarque.

Elle fait la couverture du magazine "Fank" du 26 juin 1945. Sa carrière de mannequin commence, elle devient blonde pour "plus de piquant".
Elle divorce de son mari en 1946.

La même année, elle obtient un rendez vous avec Ben Lyon le recruteur de talents de la 20th Century Fox. Ce dernier est sous le charme de la belle qui a du sex appeal.

Il lui fait signer un contrat. Il lui suggère également de prendre un pseudonyme.
Marilyn en hommage à l'actrice Marilyn Miller et Monroe comme le nom de famille de sa grand mère maternelle.

Après quelques échecs cinématographiques, elle accepte de poser pour de nombreux reportages photographiques notamment avec Tom Kelley qui réalisa le fameux calendrier scandale ou elle posa nue.

C'est après le film "Asphalt Jungle" que Marilyn voit sa carrière s'envoler. La fox l'engage.

Début 1952, elle rencontre Joe DiMaggio, idole du base-ball. Ils se marient le 24 janvier 1954, mais Joe ne supporte pas le succès de Marilyn, le regard des hommes sur elle, ses décolletés et ses
jupes moulantes, le divorce est prononcé le 27 octobre 1954.

Marilyn rêve pourtant d'un foyer normal avec des enfants et un mari qui l'aime.
C'est à cette période que s'amorce sa relation avec
Arthur Miller.

Ce dernier, après avoir obtenu le divorce d'avec sa femme, épouse Marilyn le 29 juin 1956 (mariage civil). Toujours en recherche d'une "vraie" famille, elle s'intègre totalement à la cellule familiale de Miller, ses 2 enfants et ses parents.
L'été 1956 passé à Amagansett fut l'époque la plus heureuse de la vie de Marilyn.

En juillet, la jeune femme découvre qu'elle est enceinte. Malheureusement, la grossesse est extra utérine et elle doit avorter ce qui l'amène à sombrer dans la dépression. On la sauve plusieurs fois de la mort (elle fait de nombreuses tentatives de suicide).
Son mari la pousse à accepter le tournage de "Certains l'aiment chaud".

Fin décembre, Marilyn fait une fausse couche, elle sombre dans une grosse déprime. Même le succès de son dernier film ne réussira pas à la sortir de son état.
Son couple se détériore. Les deux jeunes gens divorcent le 20 janvier 1961.
S'en suit pour la vedette une longue période de dépression.

Début 63, le bruit court que Marilyn entretient une liaison avec Robert Kennedy qui semble lui réussir. Elle reprend confiance en elle.

En mai 1962, elle est conviée à chanter "Happy Birthday" au Madison Square Garden pour l'anniversaire du Président Kennedy. Mais elle l'interprète à sa manière en chantant, susurrant, haletant...

Le tournage de "Quelque chose doit craquer" est interrompu en juin 1962, Marilyn étant trop épuisée physiquement ne peut continuer. Elle sera contrainte ainsi que Dean Martin son partenaire (qui prend sa défense) à payer des dommages et intérêts à la Fox pour rupture de contrat.

Le matin du 5 août 1962 on découvre Marilyn morte à son domicile. Officiellement l'enquête conclut à un suicide, mais saura-t-on jamais ce qui s'est réellement passé?

Une chose est sûre, le mythe Marilyn restera longtemps dans les mé-moires ».

Tout comme mois tu avais mon âge lorsque je t’ai vu en Cinémascope dans un cinéma de La rue Sainte – Catherine, à Montréal. Parmi ton public tes détracteurs, mes surtout Pour toi seule nous les esseulés qui admirai ton « sex-appeal ». Il y a déjà 47 ans que tu nous laissas pour l’autre monde, l’on t’admire encore et repose en paix loin de ces requins qui on voulu ta mort.  Un grand merci pour ces belles années, André Joncas  

 

 

 




Saint-Sauveur en 2008 en photos

28 05 2009

Vu de l’Église prise du Boulevard Jean Adam.

 Le Boulevard Jean Adam vers la rue de la Gare.

Chemin lac Milette vers piedmont

Le Boulevard Jean Adam vers Montréal

 

Rue De la Gare vers le sud

Chemin lac Milette et Jean Adam

L’édifice situé rue Principale, appartenit à monsieur Ernest Bastien en 1948, à la gauche se trouvait la succursale de la BCN et à droite le bureau de poste et à l’étage il y avait deux logements. Aujourd’hui, l’on y trouve une rôtisserie qui occupe le premier étage au complet. Le passage d’où la photo a été prise servait à monsieur Léo Lafleur pour ces taxis insi qu’au Garage Matte qui était situé à l’arrière et maintenant remplacé par des CONDOS.   

Vue d’ensemble des Factoreries Saint-Sauveur 100 Avenue Guindon. 

N’ayez aucune crainte, il ne s’agit pas de la porte d’un ghetto mes tous de même cela nous laisse sonneurs, en fait elle sert aux propriétaires des condos d’avoir un peut de paix? Au centre de la ville, tout respire les odeurs venant des dizaines de restaurants qui les entourent. Et en plus, ils sont aux premières loges lors des festivités de Saint-Sauveur, maudit chanceux.

Librairie Saint-Sauveur, propriété de monsieur Denis Nobert, face au parc Filion.  J’ai passé de beau moment en sa compagnie dans les années 1980/90, quel conteur et joueur de tour c’était comme dans le bon vieux temps « on avait du fun », il a pris sa retraite et louer son commerce mes l’atmosphère n’est plus la même, salut mon pote et à bientôt. 

La bâtisse à gauche était en 1948, le restaurant de monsieur Léo Blanchard, ou la jeunesse de Saint-Sauveur allaient danser et à la droite vous pouvez voir les modifications que l’on a faites à l’ancien local de la Banque Canadienne Nationale, qui est depuis plusieurs années un restaurant apprécié des touristes.

Une autre maison centenaire qui appartenait à monsieur Joseph Brosseau Barbier, elle était voisine du restaurant Blanchard. Et complètement à la gauche de la photo, l’on peut voir la toiture rouge délayée par le Soleil de la BCN rue de la Gare. 

Maison du Barbier Lalonde rue Principale, aujourd’hui devenu un restaurant pour les touristes.

Aux centres complexes commerciaux, qui incluent ma coiffeuse favorite « Sylvie » ainsi que plusieurs salons de beauté, à droite l’on voit une autre partie de la maison Lalonde.  

Début de la dégradation du Mont Molson, rue Saint-Pierre est, et ce n’est qu’un début!

Autres angle de vu, « un village devenu ville en si peut de temps? ».

 




Panorama de Saint-Sauveur avril 1949

27 05 2009

Les deux photographies qui suivent ont été prises au mois d’avril 1949, sur la propriété du Capitaine Rodgers, vétéran de la deuxième Grande Guerre et lune des dernières personnes ont occupé ce terrain, a été le Brigadier Général Caron du régiment de La Chaudière.

 

À l’avant-plan, les premières maisons donc on voit seulement le toit, son situé rue Aubry. La rue principale se trouvait devant le moulin à scie de la famille Filion « la maison  blanche » et à l’arrière l’on distingue les différents bâtiments du moulin, ce terrain appartient de ne jour à la municipalité de Saint-Sauveur ou elle a construit son nouvel Hôtel de Ville. Ainsi que la rue Guindon n’existait pas encore et en arrière de l’Église, on peu y voir la maison de pension « Win-Sum-Inn » elle appartenait à une dame de langue anglaise donc j’ai oublié le nom, la pension elle-même avaient trois étages et étaient situé sur une un terrain élevé, pour les touristes la vu de la vallée de Saint-Sauveur étaient merveilleuse.

 

Lorsque nous décidâmes de prendre notre retraite à Saint-Sauveur, nous somme aller voir monsieur Gérard St-Aubin un ami et contacteur que je connaissais déjà depuis 37 ans, il en avait un vendre juste en face de chez le hui le terrain nous plus, cela ce passait à l’automne 1985 au mois de juillet 1986 nous aménagions dans notre chaumière en espérant y vivre jus qu’a la fin de nos jours, « Why not ». Pour revenir à la photographie, après les grands champs de pâturage tout les maisons que l’on y voit son sur la rue de

Gare.

Sur cette photo, à l’avant-plan les maisons de la rue Aubry, maintenant dirigeons nos yeux vers le centre ou l’on peut distinguer plusieurs édifices aujourd’hui disparus. Partons de l’Hôtel Val Riant « celle qui a trois étages », et vers la gauche ont y voit un petit toit pointu c’étaient une partie de la gare du CN, qui est caché par le cinéma de monsieur Baillargeons. C’était cela la fameuse rue de la Gare en 1948.

À l’horizon on distingue les pentes du futur mont Habitant, la montagne à Corbeille comme nous la nommions familièrement parce qu’elle était sur sa Terre, « de nos jours  domaine du Grand Ruisseau ».  La passaient la montée Ste-Elmire pour ce rendre à la résidence du YMCA, colonie de vacances pour garçon, mais avant nous devions tourner vers la droite pour prendre le chemin de la montée Saint-Lambert si c’était la première fois que vous la preniez pour vous rendre aux Lacs des Becscies, vous resquillez d’avoir des surprises, il fallait changer de vitesse ou bien votre auto risquai d’étouffé et la vous attendiez la dépanneuse, cela pouvait être long.

 

Ma mère et moi avions l’oreille habituée au bruit des autos qui montaient cette côte et nous savions d’avance laquelle allait s’étouffer, une fois Mme Yvette Brind Amour la fondatrice du théâtre du rideau vert, s’étouffa devant notre porte, « pas elle-même, mes Son beau Parker convertible ». Ma mère et moi étions excités par sa présence et nous les l’invitâmes avec sa compagne à venir prendre une bonne limonade en attendant le garagiste, nous eûmes l’occasion de faire plus amples connaissance. Cette anecdote remonte à l’année 1946, j’avais 19 ans j’aurai pu me faire de l’argent de poche en installent une table sur la véranda et vendre des limonades et autres friandises.

 

Merci de m’avoir lu

 

André Joncas

 




La maison Victorienne suite & fin

25 05 2009

Bonsoir à vous tous,

 

Depuis le début de l’année 2009, j’ai eu une moyenne de 10.955 personnes qui on consulté mon blogue, je vous félicite pour votre assiduité. Mes, j’ai commis une erreur que je n’ai pas encore digérée.

 

Depuis le mois de juillet 2008, que je vous parle de la MAISSON VICTORIENNE, qui allait fêter son centenaire en 2009, « ce n’était qu’une mauvaise plaisanterie donc j’avais été l’innocente victime »! Pour mon texte original, j’avais copié dans un cahier d’histoire de la société, un reportage fait par monsieur C. Lacasse, membre émérite de notre société. Il avait rencontré Mme Gertrude Alary arrière petit fille de monsieur F.X Clouthier.

 

Dans son texte, elle persiste à dire que la maison avait bel et bien été construite en 1909, c’est de cette façon que l’erreur se retrouva sur mon blogue. Je tiens à remercier monsieur Paquette d’avoir pris la peine de me répondre à ce sujet.

 

D’ailleurs voici quelques passages de son courriel, « …Pour une raison que je ne peux expliquer, ces deux personnes disent 1909 pour la construction maison, mais des recherches ultérieures faites ont démontrées qu’elle a été construite en 2005 d’ailleurs une photo très célèbre de cette maison signé par P. Filiatreault dont je vous donne copie,

indique 1908, donc elle n’a pu être construite en 1909.

 

En 2005, il y a eu toute une organisation de faite pour souligner à la fois

le 150e anniversaire de naissance de FX Clouthier et le 100e de la maison.

Un hommage posthume a eu lieu en présence entre autre de M. le Maire Lagacé

et le restaurant Armorique a reçu les descendants. Un DVD hommage qui relate aussi la petite histoire de St Sauveur a été produit et vendu au coût de 10$ (il m’en reste deux copies si vous avez un intérêt).  Le tout a été publicisé dans le cahier de la SHGPH et Journal La vallée. Donc, ou étiez-vous en 2005 ??? Sans rancune ».

En conclusion, cela nous prouve qu’il faut toujours prendre soins de ce que l’on écrit lorsque nous interrogeons une personne sur ses souvenirs d’Hier, la mémoire est une faculté qui oublie!

André Joncas

 

 

   




Rendez-vous manqué… par Josée Pilotte, du journal Accès du 17 mai 2009

17 05 2009

J’ai bien apprécié votre article et je vous comprends lorsque vous mentionnez « le DÉSINTÉRÈT TOTAL de nos maires ». Sur le sujet de nos pistes cyclables et autres,

Vous croyez que j’ai ri, au contraire il n’y avait rien de drôle dans votre article. Plus loin, dans un autre paragraphe vous écrivez ceci en parlant des maires « D’ailleurs les avez-vous vus, vos maires arpenter vos rues, prendre une marche du dimanche, traverser une rue pour autre chose que s’engouffrer dans leur voiture; les, etc., etc. »..

Oui moi, j’ai déjà vu un maire dans notre ancien village aujourd’hui devenu ville, qui prenait des marches à l’occasion dans son village qui l’avait vu naître, Monsieur Georges Filion né en 1939 et décédé en 2007. Lorsque le gouvernement de Québec décida de remplacer nos agents de police par la SÛRETÉ DU QUÉBEC, je l’avais rencontré assis dans le parc qui porte son nom, je lui demande pourquoi il n’était pas à son chalet, sa réponse fut qu’il désirait constater combien de fois la SQ passerait dans le village en fin de semaine, j’ai trouvé cela intelligent de sa part.    

Madame Pilotte, je vous présente mon Cadillac donc je dois me servir dorénavant pour me déplacer à Saint-Sauveur, ce n’est pas le genre de véhicule à recommander dans notre ville, les trottoirs plus ou moins cahoteux et il faux ce faire un itinéraire pour ce rendre à destination. Comme exemple, l’année dernière je désirai me rendre au cimetière pour y photographier la stèle d’un pionnier de Saint-Sauveur, départ de l’avenue Guindon tourne à gauche avenue de la promenade et bout il y a un petit chemin pour ce rendre à Habitat, et la je me dirige à droite et je prends la rue Donat jusqu’à la rue de la Gare, la le fun commence, car je dois traverser de l’autre côté et prendre le fameux trottoir, pour me rendre rue Goyer jusqu’à l’avenue Lafleur la je tourne à droite et je traverse plusieurs rues vers le Nord, et enfin j’arrive à la rue Lalonde je tourne à droite je me dirige vers le cimetière, pour cela je dois traverser la rue de l’Église car le cimetière ce trouve la, un peu fatiguer mes heureux quand même.  Cette année je devrais probablement avoir un nouvel itinéraire?  Croyez-vous que je joue à roulette russe?

Voici l’adresse de l’article :   http://www.journalacces.ca/article-337739-Rendezvous-manque.html

André Joncas

 

 




Encore notre belle maison centenaire en 2009

25 04 2009

 

Non, mes yé ti fatiguant le vieux avec cette maudite maison la!

 

Plaisanterie à part, ici à Saint-Sauveur banlieue favorite des citadins blasés qui viennent voir nos belles montagnes, du moins ce qui en reste et y respirer notre air moins pollué qu’a Montréal, « permettez-moi d’avoir un doute, car je crois qu’ils amènent aussi leur smog avec eux ».

 

Mais revenons plutôt à cette belle photographie de la maison, je trouve que les poteaux de l’Hydro Québec eurent du disparaître du paysage de belles lurettes? Cela jure avec le lampadaire décoratif qui se trouve dans le parc Filion?

La belle Victorienne prise le soir

 

La véranda en octobre

Cette page est la troisième que j’ai écrite au sujet de ce bijou, à vrai dire les propriétaires sont une compagnie à numéro comme l’ont en voie souvent dans ce genre de commerce, évalué à $614 000, selon le rôle d’évaluation de la municipalité. 

 

Je n’ai jamais eux de nouvelles de personnes concernées par le patrimoine, n’oubliez pas que cette maison est antérieure à la construction de notre église actuelle. Notre chambre de commerce est la pour attirer le plus de touristes possible à Saint-Sauveur, surtout pour les $$$, que cela représente pour notre collectivité? Même son de cloche du côté de notre société d’histoire, et comme citoyen nous regardons passer le cortège par crainte d’être traité de grincheux.

 

 

André Joncas

 

 




Pente de la Marquise les skieurs hiver 1947/48.

14 04 2009

Nous avons déjà passé le solstice d’hiver, alors que les skieurs dévalent nos pentes, j’ai cru bon de vous montrer quelques photographies prises il y a plus de 60 ans.

Je me suis permis de prendre quelques notes dans le cahier #3, de la société-d’histoire-des-pays-de-haut de l’automne 1979 et transcrit par monsieur Cyprien Lacasse.

« En 1924, le Marquis dAlbizzi arriva à Saint-Sauveur et acheta cette maison qu’il aménagea en PENSION huppée dont la plupart des clients se recrutaient aux États-Unis et en Europe.  Mlle Edna Kale était à la fois gouvernante du Marquis et maîtresse de PENSION…

…À l’âge de cinquante ans, il épousa Mlle Makarov.  Fervent adepte du ski alpin, le Marquis fit déboiser le flanc de la montagne qui porte encore aujourd’hui le nom CÔTE DE LA MARQUISE,  probablement en l’honneur de sa femme… À la déclaration de la IIe GUERRE MONDIALE (1939), le Marquis quitta le Canada on ne sait pour quel motif.  Son cousin, le Duc Dimitri, qui avait émigré au Canada en 1931 devint par la suite propriétaire de la PENSION DU MARQUIS »…     

Sur cette photo presque qu’au centre, vous pouvez voir une belle maison de pierres, elle ce trouve à l’intersection de la rue Hébert et Lafleur Nord, et à l’arrière de cette maison le clocher de notre église est visible surtout si vous faîte un zoom sur la photo. Et la montagne au centre se trouve à Piedmont, ont peu si rendre par la rue Robert en tournant vers là droite a la sortie 60 de l’autoroute 15, elle est parsemée de jolies maisons. De nos jours là côte de la Marquise a été remplacée par le domaine de la seigneurie, pour personnes peuvent se permettre de s’en procurer une.

Et la petite dernière, des skieurs qui se dirigent vers le remonte pente rudimentaire, le fameux câbles qui souvent nous brûlais les mains.

 

André Joncas

 

 

 




La crêperie L’Armorique à Saint Sauveur

27 03 2009

Située au 231, de la rue Principale, cette maison célébrera son centenaire bientôt, mes personnes à ma connaissance ne la mentionner sauf moi-même par l’entremise de mon blogue?

Hé, les Sauverois, ailler un peu de cœur au ventre fait ta part pour sauvez le peu du patrimoine qui nous reste.

Je me permets de suggéré au propriétaire un menue spécial pour le centenaire de cette maison, pourquoi pas.

 

« L’Armorique 2009 »

 

Pour l’amour de notre petite histoire locale.

Merci

André Joncas

 

 




La vérité concernant la Sûreté du Québec

27 03 2009

 

Monsieur le maire Georges Filion en 2001 par A. Joncas

Il s’agit d’une lettre en date du 1er décembre 2001, envoyé par notre regretté maire George Fillion de la ville de Saint-Sauveur, à monsieur Jacques Beaupré, inspecteur-chef Sûreté du Québec.

 

http://lejournaldespaysdenhaut.canoe.ca/webapp/sitepages/

 

 

 

          Le préfet Charles Garnier & l'inspecteur-chef de la SQ




D’autres soldats canadiens sacrifiés pour ce que BUCH avait commencé!

20 03 2009

En partant de la gauche : Caporal Jack Bouthillier, Cpl. Tyler Crooks, Tpr. Corey Joseph Hayes ainsi que le caporal maître. Scott Verneli. « Photographie des forces canadiennes empruntées au Toronto Star, avec leur remerciement.

 

 

Ses hommes dans la fleur de l’âge ont donné leurs vies pour une cause perdue d’avance mais que voulez-vous, nous somme membre de l’OTAN, alors nous devons participé à au missions que l’O.N.U, veut bien nous données en nous tordant un peu le bras.

 

J’à en mémoire seulement deux guerres qui était légitimes, soit la première et deuxième Grande Guerre. 1914/18, fut une pure boucherie surtout à cause de la guère des tranchés et celle 1939/45, qui elle vit apparaitre pour la première fois les KAMIKAZES Japonais et en revanche la bombe nucléaire!

 

Mais actuellement, ce qui se passe en Afghanistan, « ça m’écœure au boute ». Avez-vous déjà vu un peloton de soldats en patrouille en plain désert sur une route minée par des gens qui veulent avoir notre peau? Pour c’est musulman attardée, ils le font au nom d’e leur prophète pour l’amour de leurs dieux?  

 

André Joncas




Avis de recherche! Sur cet édifice à Saint-Sauveur

18 03 2009

 

 

 

 

 

Cette photographie non retouchée aurait été prise au début des années 1930?

 

Je crois qu’une dame Prévost en était la gérante, j’étais amis avec deux de ces enfants, Madeleine et Paul-Émile, notre ancien maître de poste, vétéran du régiment de La Chaudière il est décédé depuis quelques années. Au sujet de sa sœur Madeleine, elle se maria à Saint-Jérôme, je n’ai pas eu de ces nouvelles depuis 60 ans, si quelqu’un peut me venir en aide en identifiant les faits je lui en serais reconnaissant.

 

Cette baptiste devin le « Nadeau’ s Hotel », don le gérant, monsieur Nadeau en fit, un lieu de rencontre agréable en 1948, lors du centenaire de Saint-Sauveur, messieurs Bernard Gareau et Roland Ouellette le nom avait changé pour « Nadeau’ s Lodge » et de nos jours ont y trouve « Le Centre le Faubourg ».

 

Vous pouvez me joindre au courriel suivant andre.joncas@cgocable.ca

 

Merci à tous.

 

André Joncas

 




Jocelyne Cazin, va donner des conférences aux « Amerloques »

16 03 2009

Dans la dernière édition de notre journal local Acçès, on y trouve un article fort intéressant écrit par notre gentille Française qui mentionne avoir été traité « de maudite française dans sa jeunesse passée à Saint-Sauveur », surtout par des jeunes du village frustré, je crois, par son vocabulaire en plus de son accent pointu, qu’ils avaient de la difficulté à comprendre?

 

Jocelyne, a été invitée à présenter une série de conférences nos voisins d’outre frontière pare une organisation qui ce porte là promotion de notre langue et aussi à la conservation de cette culture. Je lui souhaite bonne chance dans cette nouvelle aventure. 

 

J’ai moi-même été témoin en 1947, d’un échange d’insultes entre une jeune fille du couvent Marie-Rose et un jeune français, que ses parents avaient envoyé au Québec pour lui permettre de récupérer des 4 années de guerre que l’Europe venait de traversé.

 

Lors d’une partie de ballons volants, le français passa une remarque au sujet du jeu de la petite et la elle ne vie que du feu et profita de l’occasion pour le traiter de maudits français, et bien d’autres choses. Monsieur l’abbé Coulombe du intervenir pour rétablir la paix.

 

Je suis peu être une exception à la règle? Mes depuis 64 ans que connais Saint-Sauveur je n’ai jamais eu de discussion acerbe avec les Français des « vieux Pays ». Voici les personnes que j’ai connues, le réputé chef du Restaurant La Gascogne, René Cassé « un Gascon comme moi », monsieur Cournillon, artiste-peintre sur la vaisselle importée de la ville de Limoge France, André Moreau, ce parisien qui avait ouvert un restaurant sur la rue Principale, un autre qui était artiste-encadreur rue de La Gare, et Claude Bonnet venu de Provence, avait le Restaurant des Oliviers ainsi le dernier venant directement de la ville de Rouen en Normandie Johny Jeulin qui ouvrit un restaurant qu’il nomma Le Restaurant Lafayette. De nos jours, il est propriétaire des Moulins La Fayette, après avoir acheté l’ancienne Boulangerie Pagé, merci de m’avoir lu.

 

André Joncas

 

 

 




Articles 1 à 20 sur 53
Pages: 1 | 2 | 3 |