Jacques, Lacoursière – avis de recherche

07 02 2010

 

Vous avez bien lu, à près plusieurs semaines de navigation sur la Toile, Il m'a été impossible de le trouver. J'ai pensé à vous tous pour m'aider à le retracé, merci.


Voici m'a nouvelle adresse de messageries.

 

andrejonc@yahoo.comme

 




Christine St-Pierre, a besoin d’une vacance au soleil !

01 12 2009

Madame, ce n’est que ce matin en lisant la chronique de monsieur Martineau que j’ai pris connaissance de vos intentions futures. LA MORT DU PÈRE-NOËL, tel s’intitule le paragraphe que monsieur Martineau a écrit sur votre passage à l’émission de Jean-Luc Mongrain, le 23 novembre dernier, voici le deuxième paragraphe : « En brandissant le flambeau, de la laïcité, le PLQ a déclaré la guerre à la religion, a laissé entendre la ministre de la Culture et de la Condition féminine. Si ça continue, l’on va bannir les chapelles dans les foyers pour personnes âgées et l’on ne pourra plus fêter Noël… »

 

Madame, Christine St-Pierre si l’on compare nos âges, je suis votre ainée de vingt-sept ans. J’ai vu neiger bien avant, croyiez mois vous souffrez probablement de surmenage et pour conservé votre joli minois en santé, je vous conseille des vacances à la fin de la session du 4 décembre prochain vite envolée vous vers les plages accueillantes et ensoleillées du Sud, car si vous continuer avec vos divagations vous êtes mur pour une dépression majeure!

 

Vous venez certainement d’une famille catholique, dans les années soixante vous avez étudiée chez les religieuses tell que madame Bombardier, ce qui vous a conduit à l’Université de Moncton et par la suite à la Société Radio-Canada avant de faire un saut en politique, vous recherchiez à relevé un nouveau défit mes messieurs Charest vous ont offert trois portefeuilles, celui de Culture, des Communications et de la Condition féminine, Ouf que ses du travaille! Je crois que vous avez un ministère de trop ne vous en déplaise : la Condition féminine.

 

Après toutes ses études, pourquoi avoir changé votre fusil d’épaule, maintenant nous retrouvons une femme qui ne jure que par la laïcité, seriez-vous en plus devenu athée?  Vous tenez tellement à bannir le crucifix dans les lieux publics ainsi que la prière lors des assemblés du conseil des municipalités du Québec, voudriez-vous demande au nom de toutes les personnes âgées d’attendre encore au moins quinze-ans, nous serons tous partis pour un monde meilleur a ce qu’ils disent.

 

Et puis dans l’avenir, les patronymes de tous les êtres humains habitent la province de Québec ainsi que les villages et villes devront eu aussi porté un nouveau patronyme, à cause de la laïcité?

 

Merci de m’avoir lu

 

André

 

 

 

 

 




La politesse, envers nos correspondants?

07 10 2009

Lorsque je reçois une demande de renseignement d’une personne qui a consulté mon blogue, je me fais le devoir de faire les recherches nécessaires et je lui retourne un courriel avec la réponse, positive ou négative selon le cas.

 

Par contre, je m’attends à un accusé de réception de cette personne. Dernièrement, j’ai reçu un courriel d’une dame qui a rénové une maison patrimoniale au Sault Récollet, ce qu’elle désirait en savoir plus sur ce bâtiment, alors je suis allé sur la Toile pour poursuivre mes recherches, cela ma au moins pris une demi-journée et je lui fis parvenir un courriel, au sujet de quelques trouvailles trouvées ici et la, j’attends encore un tout petit merci qui n’est jamais arrivé.       

 

Voici le dernier cas, un soir de septembre l’idée me prend de vérifié qui est l’actuel propriétaire d’un logement que mon père avait loué dans le quartier Ahuntsic rue Saint-Urbain, alors je vais consulter le rôle d’évaluation foncière de la ville de Montréal pour le numéro civique en question. L’ayant trouvé je retourne sur le site 411 et je trouve le propriétaire en question, je lui téléphone en me présentent et je lui suis dit qu’il y avait 73 ans déjà que nous étions locataire de son logement au deuxième étage.

 

Il me parut agréablement surpris d’avoir de mes nouvelles, je lui ai demandé son adresse de courriel, il me donna plutôt le courriel de fonctionnaire au gouvernement provincial?

Je lui fis parvenir plusieurs notes, retourne un courriel me demande combien de temps que nous eussions habité ce logement, je lui répondus et depuis j’attends, j’attends!

 

André




Le dumping de nos aînés

06 10 2009

À lire «la chronique de Stéphane Gendron», dans l’édition du Journal de Montréal, 06/10/2009.  Voir le liens en bas de page, merci.

 

Cette chronique ma vraiment scandalisé au sujet de notre système de santé, le gouvernement actuel prend nos aînés pour des nuls avec des clowns pour les distraire!

 

Parmi nos populations, plusieurs deux ne son pas tout affligée d’une infirmité intellectuelle, ce qu’ils désirent en somme ces de pouvoir continuer à s’instruire à leur façons, soit par la lecture et même avec un ordinateur portable, de cette manière ils pourront correspondre avec leurs amis et les petits enfants.    

 

Et si nous vous dérangeons tellement, alors envoyiez nous à la SCRAP!

 

http://www.canoe.com/infos/chroniques/stephanegendron/archives/2009/10/20091006-083200.html




L’ancêtre Claude Thomas dit Beaulieu

13 09 2009

Cette photographie représente la stèle funéraire de monsieur Louis-Thomas Beaulieu, pionnier de notre village et premier cantonnier responsable des chemins qui sillonnaient le village ainsi que la paroisse. D’après le cadastre ils avaient une terre « à Piedmont » qui n’existait pas à cette époque, sur l’actuel Chemin De la Montagne près de l’intersection du Boulevard Mont-Rolland.

En consultant les archives de notre société d’Histoire, j’ai trouvé ce texte écrit par madame Yvonne Corbeil Beaulieu, dans le cahier  No : 47 en date de septembre 1990 au sujet de ce personnage, il fut l’ancêtre de Louis Beaulieu alors établi à Piedmont.

 

 

                   Par Yvonne Corbeille Beaulieu

 

«Certaine familles Beaulieu qui se trouvent au Canada ont pour ancêtre Clade Thomas dit Beaulieu, originaire de Lannion, en Bretagne.  Ce Breton, comme beaucoup de se compatriotes étais un pêcheur de morue.  Il vint se fixer à Plaisance, capitale française de l’île de Terre-Neuve.  Au du dix-huitième siècle, les Français avaient fondé Plaisance dans la partie sud de l’île.  Louis XIV y fit bâtir un fort.  De leur côté, les Anglais fondèrent Plaisance du côté nord de l’île.  Anglais et Français furent continuellement aux prises dans cette partie de l’Amérique.

 

Claude Thomas dit Beaulieu se maria à Plaisance en 1689 à Madeleine Seau, jeune veuve de dix-huit-ans, native de l’endroit.  Celle-ci avait épousé en première noces, un pêcheur basque du nom de Pierre Diers. Elle était mère d’un petit garçon prénommé Pierre.  Ce Pierre Diers, élevé avec les enfants Beaulieu, fut souvent appelé Beaulieu et ses descendants portent le nom de Beaulieu.

 

À Terre-Neuve, Claude Thomas dit Beaulieu possédait une maison, des échafauds pour la préparation du poisson et une grave pour trois chaloupes.  On nommait grave l’étendue de plage utilisée pour le séchage de la morue. On peut voir encore sur le rivage de Plaisance, appelé aujourd’hui Placentia, de petits monticules de pierres qui déterminaient l’étendue de terrain accordé à un pêcheur par brevet du roi.   

L’été, le sieur Beaulieu, comme les maîtres-habitants du lieu, faisait venir de France ou d’Espagne, des engagés pour la saison de pêche.  A l’été de 1701, Beaulieu fit venir deux équipages de six hommes chacun.

 

A Terre-Neuve, la dîme pour la paroisse se payait en morue, un quintal de morue par chaloupe.

 

Beaulieu s’occupait aussi de «réparations annuelles».  Les anciens documents ne précisent pas davantage.  Il est fort probable qu’il s’agissait de réparation de bateaux ou de chaloupes de pêche.

 

Claude Thomas-Beaulieu demeura à Plaisance tant que dura la domination française.  C’est là qu’il fit baptiser au moins cinq enfants et qu’il maria sa fille aînée, Catherine, à un pêcheur venu de Normandie et avec qui il était associé.  Au bas du contrat de mariage de sa fille, Beaulieu apposa sa signature qui est très belle et il ajouta un immense paragraphe, genre nid d’abeilles.  Ce qui dénote une certaine instruction. 

Le traité d’Utrecht, signé en 1713, devait changer la vie des habitants français de Terre-Neuve.  Il fut entendu, lors de la signature du traité de paix, que les familles seraient évacuées sur l’Île du Cap Breton, à peu près à l’endroit où devait être construit Louisbourg.  Les préparatifs de départ exigèrent un certain temps.  En fait, le gros de la population partit le 24 septembre 1714.  Beaulieu se trouvait encore à Plaisance la veille de cette évacuation en masse.

 

Tous n’allèrent pas au Cap Breton.  Quelques personnes ont préféré se diriger vers Québec, comme le gendre de Beaulieu.  D’autres, après avoir tenté de s’acclimater à leur nouveau domicile, passèrent aux îles Saint-Pierre-et-Miquelon ou encore en France.

 

Ce fait nous est révélé dans l’acte de mariage de sa fille Marie-Anne qui épouse, le 14 juillet, à Québec, en l’absence de tous parents et amis, un ancien compatriote de Terre-Neuve, Georges Mabile.  Ce Georges Mabile mourut un mois plus tard à l’hôpital.  La religieuse inscrit son décès dans les registres avec cette mention touchante :

«Georges Mabile, venu depuis deux mois de Plaisance où il avait

Demeuré depuis le dernier traité de paix, avec beaucoup d’ennuis

De n’avoir plus ni sacrements ni aucun exercice de notre sainte

Religion, il avait tenté inutilement plusieurs fois de vendre aux

Anglais les fonds qu’il avait là…  il résolut enfin de fabriquer lui-

même un bâtiment quoi que ce ne fut point son métier, il s’y

embarqua malgré la crainte qu’on tâcha de luis inspirer.  Il arriva

à Québec après sis semaines de navigation et fut amené malade en

cet Hôtel-Dieu, le 1er août 1727 où le 17, âgé de 37ans, très recon-

 naissant de la grande grâce de que Dieu lui avait faite de le tirer

d’un pays hérétique et de lui accorder les secours de Saintes-

Église…»

Marie-Anne Thomas-Beaulieu déclare dans son acte de mariage que ses parents sont à Brest.  Brest était alors, comme aujourd’hui, un important centre de construction navale.  On peut supposer que Beaulieu et ses fils s’occupaient de réparations ou de construction de navires.

En 1729, le roi de France fit ouvrir à Québec des chantiers pour la construction de bateaux.  Un maître-constructeur fut envoyé de Brest pour conduire les travaux. C’est justement à cette époque que les Beaulieu, Louis et François, se marièrent le 17 janvier 1729.  Les deux frères épousèrent, le même jour, les deux sœurs, Jeanne et Madeleine Labrecque.  Le mariage eut lieu à Saint-Laurent de l’Île d’Orléans.

Quatre mois après le mariage de ses fils qui devaient assurer sa descendance, Claude

Thomas dit Beaulieu mourut à Québec de mort subite, précise son acte de sépulture.  Il fut inhumé le 18 avril 1729.

Louis et François Beaulieu, de la deuxième génération, s’installèrent à Québec où ils exercent toute leur vie le métier de charpentier.

 

Louis est le seul continuateur de la lignée.  François eut un seul fils qui contracta mariages au Canada et un seul petit-fils qui périt noyé, à l’âge de vingt-deux ans.

 

 

Le charpentier Lois Beaulieu acquit une maison à Québec, sur la rue Saint-Vallier.  Il fit baptiser douze enfants dont quatre moururent en bas âge.  À partir de son quatrième enfant, il les fait tous baptiser sous le seul nom de Beaulieu.  Le nom Thomas disparaît.

Louis Beaulieu mourut à Québec en 1758, laissant, outre sa femme, trois garçons et cinq filles dont deux seulement étaient établis.

 

L’aîné des garçons qui s’était marié à Saint-François-de-Sales, sur l’île Jésus, recueillit sa mère et ses jeunes frères et sœurs.

Ce fils aîné, qui portait le prénom traditionnel de Louis, était venu s’établir assez jeune à Saint-François-de-Salle.  La Seigneurie de l’Île Jésus appartenait au Séminaire de Québec qui y envoyait des colons et des artisans.  Elle fut peuplée en grande partis par des venus de Québec.

 

Louis Beaulieu, de la troisième génération, alors âgé de vingt-quatre ans, épousa, le 13 mai 1754, à Saint-François-de-Sales, une jeune fille e quinze ans, Geneviève Gaulin, fille d’un notable de l’endroit.   Il déclare dans son contrat de mariage, être constructeur de navires.  Il devint rapidement l’homme de confiance des seigneurs.  Il construisit des moulins à farine, prit en charge tous les moulins de l’Île Jésus et de la Pointe-aux-Trembles, en plus d’avoir des moulins à scie qu’il exploitait à son profit.  

Son œuvre la plus remarquable fut sans doute la construction du moulin du Crochet en 1773.  Ce moulin était situé sur un petit îlot dans la Rivière-des-Prairies, en face de l’actuelle maison des Sœurs du Bon Pasteur.  C’était un imposant édifice en pierre de maçonne qui résista à toutes les intempéries jusqu’à sa démolition en 1928.  Beaulieu construisait tout : meubles, mouvements, ferrures, câbles, quais, digues et chaussées.  Il possédait une bonne instruction si on en juge par des lettres écrites entièrement de sa main,  Ses fils fréquentèrent le Séminaire de Québec. 

Après avoir exercé son activité sur l’Île Jésus pendant vingt-cinq ans, Louis Beaulieu déménage à Montréal où il continua à construire des moulins à farine, des maisons de pierre et des bateaux.  À Montréal, il acquit une vaste maison de pierre, entourée d’un jardin planté d’arbres fruitiers.  Elle se trouvait en banlieue alors, mais aujourd’hui ce serait en plein cœur de la ville, au coin des rues Saint-Dominique et Ontario.  

 

 

 

 

 

 




Brossard ville ou Saint Sauveur?

11 09 2009

Je vous invite à consultés les sites suivants : Le journal de La Vallée et Les Pays d’en Haut, vous trouvez le lien à la droite de cette page. Le journal de La Vallée et Les Pays d’en Haut, vous trouvez le lien à la droite de cette page. Je vous recommande l’article de madame David et les deux pages sur La Fête cubaine à Saint Sauveur! Et dans Accès Laurentides journal indépendant, ne manquez surtout pas l’article de Josée Pilotte, elle ne parle jamais au travers de son chapeau.

Alphonse Allais dans une de ces nombreuses citations disait «Ont devrait bâtir des villes à la campagne ou l’air y est plus pur ».

 

C’est pour cette raison que nous avions choisi de faire construire notre chez-soi dans le joli village de Saint-Sauveur-des-Monts, comme il se nommait à l’époque. Pour de nouveaux retraités, c’était l’endroit idéal.

 

Nous étions en 1986, je venais de fêter mon soixantième anniversaire de naissance et en pleine forme pour continuer à m’occuper de notre société d’histoire locale. J’avais plein d’amis, car je connaissais le village depuis l’année 1945, et pour ma femme, elle se fit de nouvelles amies et lorsque nous prenions des vacances, nous avions le choix c’était hors-saison. 

 

L’équilibre du village allait changer du jour au lendemain, sortie de nulle part une horde de spéculateurs n’envahissait le village, ils allèrent soumettre leurs plans et maquettes à nos élues municipales, qui à leur tour ne savait plus ou donner de la tête! Et depuis les arbres ont disparu de nos montagnes pou être remplacer par une multitude de Condos.  La fin de semaine dernière d’après nos journaux régionaux, il y avait 60,000 personnes à la fête cubaine? Le président de la Chambre de commerce sans frottait les mains.

 

André  

 




Demande de photographies pour compléter un travail de recherche

02 09 2009

En l’année 1936.

 

Photographie de la maison du notaire Paul Miller, rue Kelly Ouest « boulevard Henri Bourassa », intersection St-Urbain, le numéro 101.

 

Le restaurant de monsieur Lucien Mercure au 146 rue Kelly est, ou le dimanche chercher ma friandise préférée mon « Cherry Blossom de monsieur Loneys », « Note : Toutes les édifices du côté sud ont été démolie lors de l’élargissement du boulevard Henri-Bourassa », il est me semble impossible qu’il n’existe pas de photos de ses maisons et commerces.

 

Le Boucher Épicier, P.A. Gince au 10738 Avenue Millen, le magasin favori de mon père qui m’amena une fois par semaine y faire son marché, comme j’avais une infirmité à ma jambe gauche j’étais assis dans ma petite voiture qu’il tirait tout ainsi que son bon cigare, « ou se trouve de nos jours la gare du Métro ». J’aimerais aussi me procurer une photo de l’ancienne gare des tramways qui une fois à l’intérieur l’odeur de créosote nous montait à la tête, super désinfectant pour l’époque.

Le 10615 rue St-Laurent, le « Ahuntsic Chool ».

 

Le 10656 St-Laurent, l’entrée principale du clos de bois « Alex Bremmer LTD » qui avait une autre entrée sur rue Kelly pour les wagons qui venaient y livrer le bois nécessaire à l’entreprise. Une fois après l’heure du souper, des petits garnements avait dévié la voie du tramway vers l’entrée, cela a eu pour effet de provoquer un rassemblement des voisins, cela n’arrivait pas souvent mes c’était bin l’fun.

 

Le 10690 St-Laurent, le garage « Champlain Oil Sales », situé à l’intersection de Kelly.

 

Merci de m’avoir lu, André

 




Mon village Saint-Sauveur-des-Monts a vraiment changé.

10 08 2009

Sur cette photo prise en 1948, l’un des chauffeurs de taxi de monsieur Roméo Lafleur, il s’agit de notre ami Gérard Fleurent, si l’on compare les prix des voyages en taxis à l’époque avec ceux d’aujourd’hui cela peu paraître incroyable, pour aller danser et prendre une grosse Molson à l’Hôtel Nymark il nous en coutait seulement 25 sous par personne. 

À l’arrière-plan à la gauche, le restaurant de monsieur Léo Blanchard ou les jeunesses aiment danser au son du Juke Box sur l’air de Big Band américain, tel que Glen Miller, les frères Dorsey, Duke Elligton et plusieurs autres orchestres populaires de nous qui étions pour la pluparts des étudiants en vacance, que de beau souvenirs pour un octogénaire comme moi.  Et à droite c’était notre Banque National, la même qui ce trouve à l’intersection de La Gare & Principale. Le restaurent Blanchard a subi plusieurs changements depuis quarante ans, avant qu’il devienne un monstre d’architecture il y avait la Pharmacie de monsieur Pesant et à l’étage nous Y trouvions l’aimable docteur Désy, ce qu’il aimait comme passetemps peintre et être ébéniste, d’après les œuvres que j’ai vues « Yé ta pas piquée des vers ». 

  

 

Cette photographie représente la rue Principale en direction de la rue Lafleur, je crois que la première maison à gauche était habitée par une famille Léonard. À la droite du poteau on peut distinguer le mur du magasin d’alimentation de monsieur Marcel Chartier sous la bannière EM Store épicier boucher. La façade du commerce est à côté de l’automobile, et l’intersection de la rue Lafleur Nord se trouve dans la courbe à la droite du premier cycliste, caché par les arbres. La rue Principale n’est pas en terre, les élus du village venaient tous juste de terminer des travaux d’aqueduc.  

 

Voici la maison de pension Cloutier faisant partie du patrimoine de Saint Sauveur tel qu’elle était en 1948, lorsque je les photographier  De nos jours elle a changée de vocation et elle porte le nom commerciale suivant «Les Vieilles Portes», dans le bottin on lui donne comme vocation «Bar-Salon» la propriété et évaluée à près de 500.000$, et voici leur Pub : «Musique live, R&B, Rétro, Funk et danse». 

L’autre maison construite en briques à côté de la pension Cloutier, a aussi son histoire elle fait partie de notre patrimoine, à la fin du 19ème  siècle elle appartenait à monsieur William Sloane, amis intimes du curé Labelle et elle servait de magasin général. À l’époque elle ne possédait qu’un étage, aujourd’hui elle appartient au commerce Kopy King, comme vous pouvez le constater un nom commercial non convenable dans un village bâtit par des Canadiens français.  

 

 

Voici le corps de cadets du « Boys Farms de Shawbridge» en visite à Saint-Sauveur par eu belle après-midi, le personnage à l’avant n’était nul autre que notre chef de police, l’imprévisible Thomas Durocher vétéran de deuxième grande guerre. Le restaurant à la gauche est l’ancien St-Sauveur Médecine qui en plus de nourrir les clients vendait des médicaments « patentés », ci on n’avait pas digéré notre repas, il y avait le Bromo Seltzer et pour les demoiselles les meilleurs parfums que l’on pouvait trouver dans notre village, j’allais oubliés les hommes, pour eux il y avait le « Brylcreem » qui changea le plus moche des gars en un Adonis, surtout lorsqu’il avait son fameux « Zoot Suit »!    

Et à la droite en arrière du poteau, on peu distinguer la pompe à essence du magasine J.S. Bélisle, photo prise par l’auteur en 1948. 

 

Voici une photographie prise en 1948 sur le terrain de monsieur Hormidas Dagenais, son fils Marcel est assis sur un scooter appartenant à un ami de sa grande sœur venue de Saint-Jérôme pour la voir. À l’arrière-plan c’était la maison de la famille Dagenais, de nos jours l’emplacement de cette photo ce situerai dans le magasin d’Hormidas Dagenais & fils, « mieux connu sous le vocable de Rona Dagenais », propriété d’André & Lise Dagenais.

 

Auparavant, Marcel en avaient été le propriétaire durant plusieurs années, l’ayant acheté de son père. Lorsque vint le temps de la retraite il l’offrit à son frère André. J’ai une petite anecdote au sujet du scooter, l’ami de sa sœur me l’avait prêté, car j’insistais pour l’essayer, il le regretta, car ce fut la seule fois qu’il me le prêta étant revenue lui remettre une heure plus tard! 

 

Merci de m’avoir lu, André     

 

 




Denys Arcan en amour avec les Laurentides

09 08 2009

Suite à un article publiez en marge du concours « Les Laurentides dont JE RÊVE! », monsieur Arcand nous donne une très bonne idée de ce qu’il pense de ce rêve, le tout par Éric Olivier Dallard, du journal indépendant ACCES le 7 août 2009, vous pouvez consulter l’article en question aux liens suivant :

 

http://www.journalacces.ca/article-364476-Le-SainteAnnedesLacs-dont-je-reve.html

 

Cela en vaut le déplacement, car Denys Arcand n’y va pas avec le dos de la cuillère et dis tout haut ce que nous pensons tout bas, je suis entièrement d’accord avec lui.

 

André




Il y a 79 ans : L’inauguration du pont Jacques-Cartier

05 08 2009

Partant d’une volonté d’améliorer les voies de communication, l’histoire de la construction des ponts nous fait remonter jusqu’à l’Empire romain et met systématiquement en présence des hommes et des femmes animés d’un certain génie et qui s’emploient à déjouer les plans de dame Nature. C’est donc ce scénario qui se répète en 1924 lorsque le président de la Commission du Havre de Montréal dévoile la trajectoire d’un futur pont reliant Montréal à Longueuil et obtient l’autorisation du gouvernement fédéral de lancer le projet. La cérémonie de la première pelletée de terre a lieu le 26 mai 1925 : le chantier peut débuter. Le 9 août 1926 on pose la pierre angulaire qui est intégrée au pilier situé à la jonction des rues Notre-Dame et St-Antoine.

L’inauguration officielle se tient le 24 mai 1930 devant 4 000 personnes triées sur le volet. Le coût du projet se chiffre à 23 millions $. Un péage est décrété et on lui donne le nom de pont du Havre. Au nombre de ses curiosités on observera les quatre tours Eiffel, hautes de 4 m, qui garnissent la travée principale; on notera également que la dernière courbe qui débouche sur l’avenue de Lorimier s’explique par le refus de Hector Barsalou, propriétaire d’une fabrique de savon, de voir son entreprise expropriée. En 1934, le pont change de nom afin de souligner le 400e anniversaire de la découverte du Canada : on l’appellera dorénavant pont Jacques-Cartier. A cette occasion, le gouvernement français fait don d’un buste de bronze du célèbre navigateur malouin que l’on peut admirer au niveau de la rampe d’accès de l’Ile Ste-Hélène. A l’origine, le pont ne comportait que 3 voies et 2 bandes de 3,5 m de chaque côté avaient été réservées pour les tramways. Ceux-ci ne seront jamais mis en place et en 1956 on ouvre une quatrième voie et ce sera suivi, trois ans plus tard, par l’ouverture d’une cinquième voie. Le 1er juin 1962 constitue une date importante : le péage est aboli. De nos jours plus de 40 millions de véhicules l’empruntent à chaque année et, après 79 ans de loyaux services, nul ne voudrait le voir disparaître du paysage urbain.

Ville de Montréal.  Gestion des documents et archives.

 

 

Nota bene : Veuillez nous excuser, car nous avons du changer la date vu que nous somme en 2009, merci.




Ne touchez pas à Maisonneuve!

29 07 2009

Cette phrase n’ai pas de l’auteur du Blogue, mes de monsieur Jean-Claude Marsan Architecte et urbaniste, don j’ai un grand respect, vous pouvez consulter un article écrit spécialement pour le quotidien La Presse, au lien suivent.  

 

www.vieux.montreal.qc.ca/.../pdf/lapresse_071031.pdf

 

Hier au nouvelles de 18 heures, je vois que l’on avait enlevé le monument du Sieur de Maisonneuve de son socle face à l’église Notre-Dame? Parait-il que des jeunes DESIGNERS de Montréal avec l’approbation du service d’urbaniste de la ville de Montréal ainsi que du Ministère des affaires Culturels du Gouvernement Provincial, il dé sirent rivaliser avec d’autres ville enfin d’être reconnue par nul autre que l’UNECO « yes sir »

 

Je vous invite aussi à voir la page suivante pour plus de détails, si le cœur vous en dit?

 

http://www.vieux.montreal.qc.ca/placedarmes/prop_03.htm

 

Non, mes sa doit tu être agréable de posséder un tas de diplômes et de ne pas savoir quoi en faire?  D’un autodidacte de 83 ans,

 

André

 

 




À Saint-So, CÉ pu comme c’était viande à chien, amenés ans des bidous!

23 07 2009

« Jai perdu mes illusion », article paru dans Opinions du journal Pays-d’en-Haut La Vallée ce 23 juillet 2009, (eux autre itou on fusionné) et signée par madame Danielle Leblanc.    

 

Je viens tous juste de lire que vous aviez perdu vos illusions, veuillez me croire madame moi aussi je l’ai perdus depuis les vingt dernières ânées, et je crois qu’il y a plusieurs centaines de personnes ici même dans ce beau village devenu ville, qui auraient à s’en plaindre mes (quossé sa donne) selon Yvon Deschamps. Lorsque vous aviez votre boutique lire et relire il faisait bon bouquiner chez vous, une fois j’ai acheté la série complète des dictionnaires de Cypryien Tanguay, en plus d’être usagée, elle sentait le tabac à pipe, l’odeur prise trois mois à disparaître.  

 

Votre commerce était installé dans l’ancienne salle de quilles de monsieur Léopold Brosseau, j’ai une photographie mes ce soir le système refuse de là prendre. Le fait que votre commerce était situé au sous-sol ne favorisait pas l’achalandage de la clientèle, étiez-vous membre de la chambre de commerce? Car c’est eu qui font tous leurs possibles pour attirer le plus grand nombre de touristes (because, les bidous), et cela, au grand plaisir de plusieurs personnes qui ne veulent rien savoir de notre patrimoine ou de ce qu’il en reste.

 

Malgré tous, je vous souhaite bonne chance, d’un jeune de 38 ans, si vous retourner les chiffres.    




Construction de l’égout fluvial de Saint-Sauveur en mai 2000

06 07 2009

Suite aux orages fréquents pendant la saison estivale, qui causait des inondations et perturbait la circulation sur notre territoire, le conseille de la ville de Saint-Sauveur pris la décision d’engager la Firme CIMA+ donc voici le rapport final de cette consultation.

 

« Les services on été fournie par cima+,

 

RÉSEAU D'INTERCEPTEURS GRAVITAIRES DES EAUX USÉES, CANALISATION DES EAUX DE SURFACE ET ADDITION AU RÉSEAU D'AQUEDUC

 

Assurer la collecte des eaux usées en vue de l'épuration tout en assurant la canalisation des eaux de surface, incluant une conduite d'alimentation d'eau au Mont St-Sauveur, boul. St-Sauveur, et l'extension du Chemin Avila ainsi que la canalisation du ruisseau Cyr-Michaudville.

 

Réseau de conduites de canalisation et d'interception des eaux usées, évacuation des eaux d'orage et addition au réseau d'aqueduc, en vue de l'épuration.

 

Pour plusieurs raisons, le projet en apparence simple s'est avéré complexe:

L'obligation d'avoir à traiter avec 3 municipalités, plus le Mont-St-Sauveur et la     S.Q.A.E.; le fait de travailler dans une vallée dont une grande partie du sol est constitué de dépôts alluvionnaires comprenant de nombreux blocs de roc; la présence du Grand ruisseau avec ses tributaires dont le débit présente en période de crues des risques sérieux d'inondation.

Une circulation automobile très dense dans un des centres de villégiature les plus achalandés du Québec. Le réseau totalisait près de 7 km de conduites de différents diamètres et la construction de ponceaux de différents types ».

Voici quelques photographies que jais prise lors des travaux de l’égout en question.

 

 

 

 Rue Lafleur nord, près de Principale

 Même endroit

Même endroit

Cop-2 Rue Principale vers l’est

 

 

 

De la rue Principale vers le restaurant Moe’s

Statistique Canada

Subdivision de recensement, population de 2001 selon les limites au 1er janvier

Saint-Sauveur, Ville 4 806

Saint-Sauveur-des-Monts, Village 3 316

 

Saint-Sauveur 2009, population actuel 9 335 depuis la fusion en date de constitution 11/09/2002.

 

 

 




Une autre de mes connaissances des années 50, (La voie de velours) n'est plus.

25 06 2009

Le chanteur Raymond Berthiaume est mort du cancer, dans la nuit de lundi à mardi, à l'Hôpital Sacré-Coeur de Montréal.Il avait 78 ans. Il était hospitalisé depuis une dizaine de jours. Selon ses dernières volontés, sa dépouille ne sera pas exposée.

Un trio qui fait sensation

Raymond Berthiaume voit le jour le 9 mai 1931 à Montréal. Il est le fils unique d'Albert Berthiaume et Cécile Lavoie. Il apprend le piano, la clarinette, le saxophone et la batterie au Collège Laval.

En 1948, Raymond Berthiaume fait la connaissance de Roger Gravel et Fernand Thibeault avec qui il forme les « Three Bars ». Au départ, le trio se veut instrumental, avec un style cocktail lounge très marqué.

Lorsqu'un jour un patron leur demande d'ajouter des chansons à leur performance, Raymond devient le chanteur de la formation. Très vite, on le surnomme « La voix de velours ». Dès 1952, les Three Bars connaissent le succès.

Le 31 janvier 1953, en l'Église Saint-Vincent-Ferrier, Raymond Berthiaume épouse Hélène Larose. Le couple aura deux enfants, Lorraine et Pierre.

En 1954, les Three Bars forment le trio de l'heure à Montréal et se retrouvent à l'affiche au El Morocco, cabaret où passaient régulièrement les Frank Sinatra, Vic Damone, Tony Bennett et autres vedettes américaines.

Les Three Bars deviennent des vedettes du disque en 1954 avec la chanson N'oublie jamais. Vont suivre plusieurs autres succès. Les Three Bars se séparent en 1959.

De l'avant à l'arrière-scène

À cette époque, Raymond Berthiaume est déjà très recherché comme arrangeur et choriste, que ce soit sur disque ou à la scène. Il participe au choeur de presque tous les disques québécois dans les années 60 et 70. À la télé, il forme un duo avec France Castel, dans l'émission Que reste-t-il?, animée par Claude Blanchard.

Raymond Berthiaume mérite le trophée du meilleur chanteur populaire de 1968 au Gala des Artistes.Quelques succès du chanteur:

·                  Un monde avec toi

·                  Parle plus bas

·                  Une histoire d'amour

·                  L'été 42

·                  Alfie

·                  Dernier tango à Paris

compositeur. Une tournée le ramène au premier plan vers 2002 avec Clairette Oddera, Monsieur Pointu, Rosita Salvador, René Caron, Pierret Beauchamp, François Bernard et Roger Sylvain.

Raymond Berthiaume célèbre 60 ans de carrière le 7 juin 2007, au Théâtre Denise-Pelletier. La même année, il grave un dernier CD Au fil du temps. Sur ce disque, enregistré dans son studio, il fait tout. On y retrouve 16 nouvelles chansons écrites avec sa fille, Lorraine, et Pat Di Stasio.

Courtoisie Radio Canada

 




Une Fête de la Saint-Jean qu'on ne peut oublier... « rappelle »

23 06 2009

 

En souvenir de mes parents

 Isidore Joncas 1888-1976

Georgette Cartier 1891-1966

 

« Veuillez prendre note que cet article a paru pour la première fois dans le quotidien       La Presse le 21 juin 1997 ».

Le 24 juin 1834, Ludger Duvernay institutionnalisait la Fête nationale. Nous lisons à la page 295 du volume d'Élie de Salvail, 366 anniversaires canadiens, publié par les Frères des Écoles chrétiennes, édition de 1949, que lors du banquet de fondation, sir Georges-Étienne Cartier chanta la chanson populaire “0 Canada! Mon pays mes amours ”. Oui, vous avez bien lu : on y chanta le Canada! Comme cela peut nous paraître loin aujourd'hui.

Cent ans plus tard, le 24 juin 1934, la ville aux cent clochers, Montréal, la deuxième ville française au monde fêtait d'une façon grandiose, malgré la crise qui sévissait à cette époque, le 400e anniversaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier.

J'y étais (pas à la découverte, mais à la fête...). Mon père avait loué des chaises sur le parterre de l'École normale Jacques-Cartier, située rue Sherbrooke. Je crois qu'il avait payé au moins 50 sous par chaise. Avec maman et tante Blanche Cartier, (aucune parenté avec le découvreur), nous étions installés pour l'après-midi.

Papa profita de l'occasion pour allumer un bon cigare; cette fumée de cigare me grisait malgré mes huit ans bien sonnés. Pendant que nous attendions le début du défilé,  je regardais autour de moi : il y avait une armée de vendeurs ambulants criant : « Drapeaux à vendre! Achetez des drapeaux! » D'autres vendaient des ballons et du Cotton Candy, « barbe à papa » pour les puristes.

Durant la matinée, tout le monde avait assisté à une messe en l'Église Notre-Dame. Maintenant, nous étions rendus au moment crucial de la journée avec le défilé.

Pour moi, petit garçon, il y avait deux choses que je n'aurais jamais voulu manquer pour tout l'or du monde. Le défilé de la Saint-Jean-Baptiste et la parade du Père Noël du magasin Eaton.

Maintenant, nous entendions déjà au loin les fanfares qui allaient ouvrir le défilé; cela était de bon augure. Des corps de musique, il en pleuvait : la plupart des grandes écoles de la ville possédaient son propre corps de musique. Cela pouvait être une fanfare ou bien une harmonie ou tout simplement un corps de cadets. Sans compter les nombreux régiments de notre armée, ainsi que la fanfare des pompiers de Montréal.

Ce que je retiens de cette journée-là, c'est que tous les participants marchaient au pas, le corps raide et les oreilles molles (une expression du temps)! Autrement dit, ils étaient disciplinés.

Pendant ce temps défilaient les nombreux chars allégoriques, chacun tiré par un attelage de percherons qui, à l'occasion, laissaient tomber leur crottin au milieu de la chaussée; Celui-ci était aussi tôt ramassé par un monsieur en redingote blanche, poussant devant lui une petite charrette à deux roues. Les chars étaient fournis par différents commanditaires. Ils représentaient des scènes appropriées aux fêtes du 400e anniversaire de la découverte de la future Nouvelle-France, Par Jacques Cartier.  Le clou du défilé de 1934, ce fut, bien sûr, notre petit Saint-Jean-Baptiste, patron des Canadiens français, aux cheveux blonds et aussi frisés que son mouton. Ce pauvre mouton. Il y a des personnes qui ont osé nous comparer à lui : quelle honte!

Après le défilé, nous allâmes pique-niquer dans le parc Lafontaine. Là, je m'amusais à regarder les gens passer en canot. Si vous n'aviez pas le pied marin, il y avait toujours la gondole, qui n'avait rien de commun avec celles que l'on retrouve à Venise. Il s'agissait ni plus ni moins d'un bateau à fond plat avec à l'arrière un moteur à essence et un semblant de cabine en forme de cygne pour donner un peu de couleur à cette barque... Le tout était recouvert par une toile qui nous protégeait aussi bien du soleil que de la pluie.

Le soir venu, ce fameux 24 juin 1934, nous eûmes droit à un concert de musique patriotique où l’on joua des airs de folklore populaire et des chansons comme « Vives la Canadienne ».

Restait l'heure de l'apothéose qui allait bientôt arriver. Sitôt les feux de la Saint-Jean consumés, une détonation à vous culbuter sur le postérieur se fit entendre. C'était le début du fameux feu d'artifice que le journal La Presse nous offrait à chaque année. Celui de 1934 se surpassa. Si ma mémoire est bonne, il a dû se prolonger pendant 45 minutes avant l'apothéose finale qui fut reçue par un tonnerre d'applaudissements et de cris venant de l'immense foule réunie pour l'occasion.

Déjà, 75 ans se sont écoulés depuis cette fête. Mais celle-ci restera gravée dans ma mémoire pour toujours.

André

 

 

 




Martyre de Jean-Baptiste : rendre témoignage à la vérité sans compromis

19 06 2009

Le témoignage du Précurseur, selon Benoît XVI

ROME, Vendredi 29 août 2008 (ZENIT.org) - En ce jour de la fête liturgique du martyre de saint Jean-Baptiste, rappelons que le pape Benoît XVI a évoqué son témoignage rendu à la vérité « sans compromis », notamment lors de l’angélus du 24 juin 2007.

Benoît XVI a mis en lumière cette mission de Jean-Baptiste au service de la vérité : « En tant que prophète authentique, Jean rendit témoignage à la vérité sans compromis. Il dénonça les transgressions des commandements de Dieu, même lorsque leurs auteurs en étaient les puissants. Ainsi, lorsqu’il accusa Hérode et Hérodiade d’adultère, il le paya de sa vie, scellant par le martyre son service au Christ qui est la Vérité en personne. Invoquons son intercession, ainsi que celle de la très sainte Vierge Marie, afin que de nos jours également, l’Eglise sache demeurer toujours fidèle au Christ et témoigner avec courage de sa vérité et de son amour pour tous ».

Benoît XVI soulignait que la vie de Jean-Baptiste a été « entièrement orientée vers le Christ, comme celle de Marie, sa mère ».

« Jean Baptiste, a souligné le pape, a été le précurseur, la ‘voix’ envoyée pour annoncer le Verbe incarné. Par conséquent, commémorer sa naissance signifie en réalité célébrer le Christ, accomplissement de la promesse de tous les prophètes dont Jean Baptiste a été le plus grand, appelé à ‘préparer le chemin’ devant le Messie (cf. Mt 11, 9-10) ».

Benoît XVI citait son livre « Jésus de Nazareth » qui « part également du baptême de Jésus dans le Jourdain, un événement qui eut un retentissement énorme à l’époque ».

Benoît XVI a souligné comment Jean-Baptiste a reçu la révélation de la divinité du Christ: «

Les gens accouraient de Jérusalem et de toutes les régions de Judée pour écouter Jean

Baptiste et se faire baptiser par lui dans le fleuve, après avoir confessé leurs péchés (cf. Mc

1, 5). La réputation du prophète qui baptisait grandit au point que de nombreuses personnes

se demandaient si c’était lui le Messie. Mais l’évangéliste précise qu’il nia de manière

catégorique : ‘Je ne suis pas le Christ’ (Jn 1, 20). Il reste de toute façon le premier ‘témoin’

de Jésus, ayant reçu une indication du Ciel à son sujet : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit

descendre et demeurer, c’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint’ (Jn 1, 33). Ceci se produisit

précisément lorsque Jésus, ayant reçu le baptême, sortit de l’eau : Jean vit l’Esprit

descendre sur Lui comme une colombe. Ce fut alors qu’il ‘connut’ la réalité

tout entière de Jésus de Nazareth, et commença à le ‘manifester à

Israël’ (Jn 1, 31), en le désignant comme Fils de Dieu et rédempteur de

l’homme : ‘Voici l’agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde’ (Jn 1, 29) ».

Anita Sanchez Bourdin

Source : ZENIT.org

Merci




Une idée pour notre Ministre des Transport

18 06 2009

Michael Kemtz, ami de longue date qui habite la Slovaquie, m’a fait parvenir ces photographies de l’aéroport de l’ile de Gibraltar. En regardant ces photos, j’ai pensé à notre fameuse autoroute 13.

 

 

 

 

 

 




La Fondation MSSI remet 10 000 $ à l’Église de Saint-Sauveur

12 06 2009

Pouvais ton lire dans la dernière édition d’Accès Laurentides, et signé par Éric Olivier Dallard.

Je tiens à remercier personnellement monsieur Louis Dufour que j’ai connu dès le début du futur Mont-Saint-Sauveur, enfin un groupe d’hommes d’affaires qui n’ont pas peur d’investir dans notre patrimoine.  Cette Église dominera toujours nos beaux paysages Laurentiens, de nos bâtiments patrimoniaux il ne reste enfaite que l’Église.

Encore une fois bravo, tout en espérant que d’autres mécènes est l’audace de suivre votre exemple.

 

André Joncas

 

 

 




Souvenir d’un ami des années cinquante, Monsieur Yvon Valois 1930 – 2009

11 06 2009

 

 

 

C’est en lisant les Nécrologies du Journal La Presse que j’ai appris ton décès survenu subitement le 7 juin dernier. Déjà, 59 ans ont passé depuis le jours que nous avons fait connaissance. Tu avais 20 ans et carabin par surcroit et tu essayais de me poser des colles à chaque fois que tu en avais l’occasion, moi, pauvre petit photographe qui n’avais comme étude qu’un diplôme d’autodidacte, il réussissait à gagner sur l’étudiant qui cherchait à briller devant ces nombreux amis de l’époque.

 

Cette joyeuse réunion avait lieu au « Esquire Tea Room » donc mon bon ami Constant Spiliotopoulos en était le patron.  Ces toi qui ma fais connaître les écrivains français, et je te remercie car ils son venue briser la grande solitude que je traversais durant ces années d’incertitude sur mon avenir.

 

Au lieu de te dire Adieu, je préfère cette citation de Jacques Bénigne Bossuet.

 

« Je ne puis jamais croire qu’une vie soit courte, lorsque j’y vois une éternité tout entière »

 




Avis de recherche pour braconnage sur les terres de la Couronne

07 06 2009

Cette personne des plus populaire à Saint-Sauveur, raconteur émérite aurais par mégarde pêcher dans un lac provincial.  Les photos suivantes parlent par elle-même.

 

 

La librairie Saint-Sauveur, propriété de Denis.

Voici la pièce du litige, elle était vraiment délicieuse.

Voici le fameux lac Caché de Denis, il est presque pris en flagrant délie, mes comment lui en vouloir à ce champion guide de Koujouak.   «  j'aime ben le doré, mais le brochet connais pas ben ben ça. Yen a des beaux dans ça, yé tu loin ton camp de pêche ? ».

 

Sans rancune, André

 

 

 

 

 

 

 

 




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